Règles de politesse : coutumes et traditions islandaises

Contrairement à la France ou au Japon, l’Islande n’est pas vraiment un pays disposant de nombreuses règles à avoir en société. Règles de politesse qui, comme souvent, sont incompréhensibles aux yeux du reste du monde.

Cependant, ce serait pourtant mentir que de dire qu’il est impossible de faire le moindre faux pas. À l’image des autres peuples scandinaves, les Islandais sont des gens plutôt directs et terre-à-terre, et ils n’hésiteront pas à vous faire remarquer vos gaffes, de façon courtoise, mais ferme.

Afin d’éviter au maximum les moments gênants, voici les règles d’étiquette à connaître à destination des touristes.

Le sexisme : une notion inconnue en Islande

Bien que les pays d’Europe de l’Ouest et du Sud ne soient plus des havres de machisme, l’égalité entre hommes et femmes que nous avons mis des siècles à acquérir existe depuis longtemps en Scandinavie. Du temps des Vikings, les femmes se battaient souvent aux côtés des hommes, et de nos jours il n’est pas rare que ce soit l’épouse qui gagne l’essentiel des revenus d’une famille. L’Islande a été le premier pays à élire une femme présidente, en la personne de Vigdís Finnbogadóttir, qui a dirigé le pays entre 1980 et 1996.

Et, chers Messieurs, la règle est que si une Islandaise vous trouve à son goût, elle vous le fera savoir !

La coutume du patronyme islandais

La règle veut que le nom de famille n’existe pas en Islande, à l’exception des descendants d’immigrés de pays où il demeure. Les Islandais ont un patronyme : le nom de leur père. Si votre interlocuteur s’appelle Snorri Johannesson, cela signifie que son père s’appelle Johannes. Et lui-même pourrait être Johanness Snorrisson : fils de Snorri !

Il est cependant très impoli d’appeler quelqu’un par son patronyme uniquement. C’est comme lui signifier que vous ne le considérez qu’en tant que « fils ou fille de » et non en tant que personne. Ainsi, pour reprendre l’exemple précédent, vous pouvez appeler Snorri par son prénom, ou Herra Snorri Johannesson dans un contexte plus formel, mais jamais Herra Johannesson !

En Islande, se baigner nu fait partie de la tradition

Les sources chaudes autour de la capitale  et dans les lieux touristiques disposent de cabines de douche individuelles, et ici les comportements sont différents. Si vous décidez d’utiliser les douches communes, hommes comme femmes, ce sera comme Adam et Ève au jardin d’Eden. La pudeur concernant la nudité est considérée comme ridicule par les Islandais.

En outre, ils sont assez hygiénistes et le personnel rappellera aux touristes de se savonner vigoureusement. Ne le prenez pas mal !

Règles de politesse : les pourboires sont malvenus

En règle générale, l’Islande est un pays dont l’économie se porte assez bien, et les salaires sont élevés (le coût de la vie aussi). Les serveurs ne dépendent pas de la générosité des clients pour boucler les fins de mois. Le pourboire est par conséquent assez mal vu à leurs yeux. Ils peuvent trouver cela impoli, et considérer que vous les voyez comme de la basse populace à laquelle on jette une pièce.

Cependant, le développement du tourisme, notamment en provenance d’Amérique du Nord où le pourboire est obligatoire, change un peu les comportements. Certains commerces disposent donc d’un petit récipient à l’entrée où le touriste ignorant les mœurs locales peut déposer de l’argent.

En Islande, on ne campe pas n’importe où !

Pour voyager en Islande, beaucoup choisissent de louer un véhicule pour davantage de liberté, alors que d’autres préfèrent l’auto-stop comme moyen de locomotion. En matière de camping, la loi islandaise interdit de camper en dehors des zones spécifiquement délimitées à cet effet dans les parcs nationaux.

Dans les faits, vous ne risquez pas grand-chose à planter une tente ou deux pour la nuit sur un terrain non cultivé. Cependant, assurez-vous avant qu’il ne s’agît pas d’une propriété privée, et si c’est le cas, trouvez le propriétaire pour lui demander la permission avant de sortir les piquets et la toile.

La coutume veut que contre une somme modeste, la plupart des fermiers vous laisseront utiliser leur terrain et vous proposeront même à manger. Mais si vous ne demandez pas la permission, c’est la police qui viendra vous embarquer !

Voyager en Islande, c’est adopter les règles de politesse et coutumes

Découvrir les terres d’Islande, c’est aussi côtoyer les coutumes ainsi que les traditions de ce pays riche de culture. Il vous faudra donc vous plier aux règles de politesse pour profiter au mieux de votre séjour.

Avec Toura Euro, découvrez tout ce qu’il faut savoir sur l’Islande pour planifier votre prochain voyage en terres viking. N’hésitez pas à nous contacter pour toute question concernant la location d’un véhicule. Nous nous ferons un plaisir de vous proposer une solution adaptée pour partir découvrir le pays en toute liberté.

3 sites immanquables du Cercle d’or : joyau du sud de l’Islande

Le Cercle d’Or est une série de lieux relativement proches de la ville de Reykjavik faisant partie des étapes incontournables d’un séjour en Islande. Le parcours propose des geysers en éruption, des cascades qui coupent en deux des champs de verdure ainsi que des parcs nationaux historiques qui portent les marques de la présence de l’île sur la rencontre entre deux plaques tectoniques.

L’Islande étant un pays du Nord, il est donc important de déterminer la période de votre séjour, car la nature aura des aspects bien différents si vous venez en juin ou en janvier. De façon générale, la verdure est plus visible en été, l’hiver présente une neige immaculée et les chutes d’eau sont plus spectaculaires au printemps.

Quelle que soit la période que vous choisirez, découvrez les trois sites les plus célèbres du Cercle d’or que vous ne devez pas manquer.

1. Le parc national de Thingvellir : au cœur de l’activité sismique islandaise

Point de rencontre des plaques tectoniques nord-américaines et eurasiennes, le parc national de Thingvellir est marqué par des millénaires d’activités géologiques qui ont formé une vallée colossale parsemée de rivières et de chutes d’eau et au sein de laquelle se trouve le plus grand lac du pays : le Thingvallavatn. En visitant le site, vous pourrez constater par vous-même les effets de l’activité sismique depuis des millions d’années, qui ont creusé des crevasses spectaculaires.

Le parc est idéal pour le camping, la randonnée, la pêche et l’équitation.

En outre, c’est à Thingvellir dans le Cercle d’or qu’est né au 10e siècle le tout premier parlement du monde : l’Althing. C’est pourquoi le nom du parc se traduit littéralement par « les plaines du Parlement ».

2. Séjournez au milieu des geysers de la vallée de Haukadalur

Cette vallée du Cercle d’or est célèbre pour la présence en son sein du parc géothermique de Geysir, qui a donné son nom au phénomène si typiquement islandais des geysers. Si celui-ci n’est pas totalement endormi, il n’entre en activité que très rarement, parfois une fois tous les dix ans. Il faudra se rendre juste à côté pour voir le geyser le plus spectaculaire du pays : Strokkur, dont les éruptions ont lieu toutes les cinq minutes.

3. La chute de Gullfoss : trésor du Cercle d’or

littéralement « la chute d’or », Gullfoss est la chute d’eau la plus célèbre du pays. Il s’agit en fait de deux cascades successives de 30 mètres de hauteur, dont la dernière vient se jeter dans un ravin étroit. Si vous la visitez au printemps ou en été, il est fort possible qu’un magnifique arc-en-ciel soit visible juste au-dessus. Non, les images que vous trouverez sur le web n’ont pas été retouchées, cet endroit existe vraiment ! Au cours du 20e siècle, des industriels ont réfléchi à une utilisation éventuelle de la chute d’eau pour générer de l’électricité. Une telle entreprise, qui aurait défiguré l’endroit, a bien heureusement été abandonnée, et Gullfoss est désormais un site protégé.

Le Cercle d’Or : une terre de découverte

S’il est possible de visiter l’ensemble des sites importants du Cercle d’or en une journée en partant de Reykjavik, il vous faudra bien évidemment posséder un moyen de locomotion.  Nous vous conseillons de prendre votre temps, et pourquoi pas, de vous arrêter pour une nuit ou deux dans la jolie ville d’Hveragerði, dont les nombreuses sources chaudes sont nettement plus accessibles que celles entourant la capitale islandaise.

Pour la découverte de l’Islande, n’hésitez pas à contacter notre équipe pour toute question sur la location d’un véhicule et sur les conditions routières de l’île.

Les Cétacés en Islande

Les Cétacés en Islande

 

L’Islande est incontestablement le meilleur pays d’Europe pour voir des baleines, des orques et autres cétacés. Le folklore national est rempli de contes qui mettent en scène ces impressionnants mammifères marins. N’oublions pas que les Vikings étaient avant tout un peuple de marins. Ainsi, dans le Heimskringla, un recueil de sagas compilé au 13ème siècle, un roi danois envoie un sorcier espionner les Islandais, et celui-ci prend la forme d’une baleine pour passer inaperçu. C’est dire si ces animaux font partie du quotidien des habitants depuis l’origine !

 

Les cétacés sont donc naturellement intégrés à l’économie du pays, et ce de deux façons qui peuvent sembler contradictoires : l’industrie du tourisme propose de nombreuses sorties en mer pour observer les baleines, et dans le même temps les Islandais sont un des derniers peuples du monde qui continuent à les chasser, même si la situation est en train de changer.

 

La pêche à la baleine

Ce type de pêche est pratiqué depuis le 12ème siècle. Pour ce pays isolé et se prêtant relativement peu à l’agriculture, ces énormes animaux constituaient des sources de protéine et de graisse nécessaire pour résister au rude hiver. Une seule baleine pouvait nourrir un village entier pendant des mois !

Au cours de la seconde moitié du 20ème siècle, les organisations de protection des animaux ont mis en place des campagnes pour dénoncer cette pratique. Elles ont culminé en 1986 quand des activistes de la Sea Sheperd Conservation Society ont coulé deux navires de la flotte nationale de pêche à la baleine dans le port de Reykjavik. L’incident n’a pas fait de victimes mais a eu un grand retentissement sur la scène internationale.

La majorité des Islandais ont condamné ces attaques, perçues comme des intrusions dans les affaires du pays. Cependant, la popularité grandissante du tourisme basé sur l’observation des cétacés ainsi que des modes de vie végétariens ou vegans ont peu a peu fait grandement diminuer la consommation de viande de baleine par les locaux. Aujourd’hui, elle est principalement destinée à l’exportation vers le Japon ou aux touristes. Seuls 2 % des Islandais en consomment régulièrement.

 

L’observation des cétacés

 

Bien qu’ils soient présents dans les eaux territoriales toute l’année, la meilleure période de l’année pour observer les cétacés reste l’été. La lumière du soleil, d’une intensité et d’une pureté sans égales sur Terre, rend l’expérience beaucoup plus agréable et inoubliable.

Même si le sud de l’Islande n’est pas la zone la plus riche dans ce domaine, Reykjavik accueille beaucoup d’agences proposant des tours en mer, souvent en partance du vieux port situé en centre-ville. Vous pourrez voir beaucoup de baleines à bosse – une des espèces les plus communes – effectuer des acrobaties spectaculaires, et avec un peu de chance le bien plus rare rorqual commun fera une apparition, ainsi que le dauphin à nez blanc.

L’ouest du pays est idéal si vous souhaitez échapper à la foule et profiter dans le calme de la faune marine. Les espèces visibles dans le sud se retrouvent ici, mais l’ouest se démarque par son extraordinaire population d’orques. Grundarfjörður et Ólafsvík sont les deux villes principales d’où partent les bateaux pour ce type de sortie.

Mais c’est la côte nord de l’Islande qui remporte le premier prix, et de loin. Húsavík, petit village de pêcheurs dont la population s’élève à 2000 habitants, devient l’été la capitale mondiale des cétacophiles. Des espèces très difficiles à apercevoir au sud et à l’ouest pullulent au large du village : petit rorqual, rorqual commun, et baleines bleues. Alors qu’ailleurs il arrive de rentrer bredouille de sa sortie en mer (vous êtes prévenu !), à Húsavík presque 100 % des tours permettent de voir de nombreux cétacés, et les opérateurs proposent souvent un second tour gratuit si le premier n’est pas concluant.

 

Bref, si ces majestueuses créatures vous fascinent, que vous soyez plus fan de Sauvez Willy, de Moby Dick ou du groupe Gojira, l’Islande est la destination parfaite pour vous !

 

 

 

Hôtels Islandais

Hôtels Islandais

 

Si vous souhaitez partir en vacances en Islande, un des facteurs à ne pas négliger est le logement. La population du pays étant assez limitée, les hôtels, s’ils existent, sont cependant beaucoup moins nombreux (même à Reykjavik) que dans la plupart des destinations touristiques populaires. Beaucoup sont pleins des mois à l’avance, et ceux qui ne le sont pas sont les plus chers, les moins bien situés ou les plus médiocres.

Les vols à bas prix entre l’Europe continentale et l’Islande ont transformé le tourisme ces vingt dernières années, et le nombre de visiteurs a considérablement augmenté. Il semble cependant que les infrastructures du pays ne soient pas encore totalement adaptées à ce changement. Pour tout le reste, le pays est à la pointe de la modernité malgré son isolement géographique. Mais la première chose à faire en préparant un séjour sur place est de déterminer où vous allez dormir, surtout si vous comptez ne pas rester indéfiniment dans la capitale…

 

Les hôtels de la capitale

 

Pour les fêtards, le Centerhotel Thingholt est le meilleur choix. Situé dans le quartier branché de la ville, il est à quelques minutes des bars et des clubs où la jeunesse va se rassembler et s’amuser. Le Fosshotel dispose quant à lui de son propre restaurant et de son propre bar. L’Icelandair Hotel Reykjavik Natura est plus adapté pour les familles, et son spa est un des meilleurs de la ville !

 

Les meilleurs hôtels du Cercle d’Or

 

Même s’il est possible de s’y rendre depuis Reykjavik, le Cercle d’Or est plus facile à explorer en partant des petites villes Hveragerdi et Selfoss. Dans la première, l’hôtel Ork offre un excellent rapport qualité-prix, et la maison d’hôtes Frumskogar, si elle n’est pas très jolie vue de l’extérieur, dispose de tout ce dont vous pourriez avoir besoin. Si votre budget est plus conséquent, vous pouvez aussi louer une chambre dans l’excellent hôtel Selfoss, dans la ville du même nom, qui n’a pas volé ses quatre étoiles !

 

À l’Est du pays

 

On arrive dans des zones assez peu peuplées. La ville d’Egilsstadir est sans doute votre meilleure option pour trouver un hébergement dans la région. L’Icelandair Hotel Herad conviendra aux couples et son restaurant propose des spécialités islandaises comme la viande de renne. Pour les groupes, la maison d’hôte Lyngás est très basique et beaucoup moins chère que la plupart des hôtels de la ville.

 

Le Nord

 

La nature est ici d’une beauté incomparable, mais par endroit il y a plus de moutons que d’humains au kilomètre carré. Les choix en matière d’hébergement sont donc assez limités. Nous vous conseillons de choisir un hôtel près du lac de Mývatn pour une expérience complète. Vous serez un peu loin de la « grande » ville du Nord de l’Islande, Akureyri, dans une isolement et un calme incomparables, par exemple en prenant une chambre à l’hôtel Reynihlid ou à l’hôtel Laxá. Outre le lac attenant, vous pouvez visiter le village d’Húsavík à moins d’une heure de voiture. C’est le meilleur site du pays pour l’observation des baleines.

 

NOTE : tous les hôtels listés ici offrent une connexion wi-fi, même ceux situés dans des zones reculées et peu peuplées.

 

 

Ne pas oublier le couchsurfing et les locations AirBnB !

 

Pour les jeunes un peu fauchés, le couchsurfing reste une option incontournable qui permet d’aller à la rencontre des habitants. Les Islandais peuvent sembler un peu froids de prime abord mais la glace est vite rompue. Ils sont particulièrement doués pour les langues étrangères, notamment l’anglais et les autres langues scandinaves.

 

Enfin, les locations privées via AirBnB sont évidemment toujours possibles. C’est au petit bonheur la chance, mais les risques de se retrouver dans une cage à poule sale de 5 mètres carrés sont quand même assez limités : il y a de la place dans ce pays, et les Islandais sont un peuple très propre et hygiéniste.

Cuisine Islandaise 

Cuisine islandaise : le meilleur… et le pire

 

La nourriture islandaise n’est pas la plus connue au monde. Elle réserve pourtant des surprises intéressantes. À Reykjavik on trouve des restaurants étrangers, mais les éléments de base de la cuisine n’ont guère changé depuis les Vikings : agneau, patates, poissons, fruits de mer. Voici une liste des plats les plus typiques du pays, des plus goûteux aux plus douteux.

 

Le Hangikjöt

Le Hangikjöt est le fumé d’agneau islandais. Il est réputé être particulièrement bon en raison de la façon dont les moutons sont élevés, libres de parcourir la nature sauvage des hauts plateaux préservés et plutôt stériles tout l’été sans aucune entrave. Les moutons paissent non seulement la prairie, mais aussi les plantes et les herbes sauvages, qui contribuent à leur saveur riche et complexe.

Après l’abattage, le fermier fume l’agneau en alimentant traditionnellement le feu avec du bouleau ou du fumier de mouton séché – chacun d’eux ajoute sa propre saveur distinctive. L’agneau fumé est habituellement servi avec des pommes de terre, une sauce béchamel, des betteraves rouges et des pois verts.

Le Skyr

Le Sykr est techniquement un type de fromage doux, composé de grains de lait gélatineux. Aussi appétissant que cela semble, mélangé au lait et servi avec du sucre ou des bleuets islandais, c’est vraiment très agréable. La vraie magie, cependant, vient de sa valeur nutritive. Ce superaliment a un taux incroyablement élevé de protéines et incroyablement léger pour le reste : 12% de protéines, 3% de glucides et 0,5% de matières grasses, et aussi très riche en calcium et diverses vitamines.

 

Le poisson

La pêche est un des principaux secteurs d’activité du pays et le poisson se retrouve partout dans la cuisine islandaise. Deux plats typiques sont :
Le Saltfiskur : littéralement du poisson salé, car il est servi séché et salé. Récemment, il a connu un renouveau dans certains restaurants islandais.

Le Harðfiskur : Une sorte de beef jerky, mais sous forme de poisson. Il est séché à l’air froid, où les bactéries de l’air froid le fermentent dans un processus similaire à la fermentation du fromage. Il est servi avec du beurre

 

Ein með öllu

 

Un plat islandais typique, une sorte de hot dog islandais avec de l’agneau qui donne une saveur inhabituelle, accompagné d’oignon et de diverses sauces : ketchup, moutarde brune douce, remoulade (une sauce faite de mayonnaise et de condiments)

 

 

 

Le Hrútspungar  

A l’époque de l’arrivée des Vikings, tout ce qui pouvait être mangé l’était. Le Hrútspungar est de la testicule de bélier. Afin de préserver sa douceur, elle est pressée en blocs et décapée à la perfection. Pas de commentaire.

 

 

Le Hákarl

 

Le Hákarl est du requin fumé. Avez-vous déjà entendu parler de la délicieuse soupe d’aile de requin mangée en Asie ? Eh bien, ça n’a rien à voir. Le Hákarl a un fort goût d’ammoniaque (oui) et rappelle un fromage très très mûr.
À cause a de l’urée contenu dans sa viande, le requin frais serait très toxique, mais après le fumage, ce n’est que légèrement toxique. Le durcissement se fait en l’enterrant sous le sol pendant 6 à 12 semaines, puis il est suspendu pour sécher et faire fermenter pendant quatre à cinq mois. C’est une excellente excuse pour boire du brennivín, l’eau-de-vie islandaise.

 

 

Le Svið

Svið littéralement signifie « roussir », de la façon dont la tête des moutons est brûlée pour enlever les poils. Elle est alors bouillie et servie avec des navets écrasés, des pommes de terre et de la gelée à la rhubarbe. Il s’agit de manger l’intégralité de la tête, tout est bon dans le mouton. Bon appétit !

Les Hautes Terres d’Islande

Les Hautes Terres d’Islande

 

Une grande partie du charme de l’Islande vient de sa partie la plus sauvage, les Hautes Terres, lieux de beauté austère, dont le paysage se compose de glaciers blancs, sables noirs, de formations rocheuses, de rivières, de sources thermales, de chutes d’eau et de mille autres choses.

Les Hautes terres sont situées au milieu du pays, 400 à 500 mètres au-dessus du niveau de la mer. La majeure partie est complètement inhabitée, mais les habitants comme les visiteurs se pressent pour des randonnées.

La plupart des volcans actifs d’Islande sont également situés dans les hauts plateaux. La présence massive de lave volcanique aux couleurs variant subtilement du jaune au noir en passant par le bleu et le rouge donne un aspect étrangement féerique à ces lieux désolés. Parmi les endroits les plus célèbres, le massif du Landmannalaugar toujours actif et ses rivières dont la chaleur contraste avec la température extérieure.

Vatnajokull, le plus grand glacier d’Europe, se situe dans les Hautes Terres. Il couvre 8% de l’île d’Islande, pour une surface d’environ 100 kilomètres carrés. Le parc national de Vatnajökull – qui englobe les parcs nationaux plus anciens de Skaftafell et de Jökulsárgljúfur – est la plus grande zone protégée d’Europe.

Les routes de montagne s’appellent les routes F et sont indiquées avec un F en face du numéro de la route sur les cartes. Ce sont généralement des routes de gravier étroites sans ponts au-dessus des rivières. Elles ne sont ouvertes que pendant l’été.

 

L’été ne dure qu’un mois et demi dans les Hautes Terres. L’ouverture de chaque route dépend principalement de la quantité de neige qui la recouvre. Les routes peuvent être très humides après le printemps et ne sont pas ouvertes à la circulation jusqu’à ce qu’elles sèchent. Lorsque les routes traversent les zones de conservation, elles ne sont ouvertes que lorsque la zone entière est prête à supporter les visiteurs, même si la route elle-même est prête à être ouverte.

 

Il a des choses à savoir avant de préparer un séjour dans les Hautes Terres :

 

Un 4×4 est obligatoire.

 

Vérifier les conditions météo et l’état des routes avant de partir. Appeler le 1777 ou aller sur www.road.is.

 

S’assurer que la route F que vous comptez emprunter est ouverte.

La conduite en dehors des routes est strictement interdite dans les Hautes Terres, comme dans le reste de l’Islande.

Dans la mesure du possible, essayez de parler aux gardes forestiers ou aux habitants à proximité des conditions de la région.

Il est bon de se préparer à tous les types de météo car le temps dans les hautes terres peut changer presqu’en clin d’oeil.

Les signaux téléphoniques ne sont pas très stables et vous pouvez passer un long moment sans connexion mobile. Quant à la 4G n’y pensez même pas…

Le numéro d’urgence en Islande est 112. Vous pouvez l’appeler dans les Hautes Terres même sans connexion mobile.

Il n’y a qu’une seule station-service dans les hauts plateaux, à Hveravellir, alors assurez-vous de faire le plein !

 

Beaucoup de gens décrivent les Hautes Terres comme un endroit venu d’un autre monde. Le cinéma et la télévision l’ont beaucoup filmé pour suggérer des lieux fantastiques ou d’autres planètes, dans des films comme ceux de Christopher Nolan (Batman Begins, Interstellar), Star Wars ou Noah, ou des séries télévisées comme Game of Thrones.

Des Dieux et Des Trolls

Des Dieux et Des Trolls

 

Du fait de son isolement insulaire par rapport au reste de l’Europe, l’Islande a été christianisée plus tard encore que les pays scandinaves continentaux. Cela s’est fait aux alentours de l’an 1000, sous la pression des rois norvégiens. D’abord catholique, puis protestant, le pays n’a cependant jamais totalement abandonné sa mythologie héritée des Vikings, ni un folklore persistant encore aujourd’hui. Un petit cours s’impose pour mieux apprécier ces survivances que vous constaterez de visu en vous rendant sur place !

 

La mythologie nordique

 

C’est au poète islandais Snorri Sturluson que nous devons la conservation des récits de l’ancienne religion des Scandinaves, très proche de celle des Germains (tout comme la religion de la Rome antique était très proche de celle de la Grèce). Bien que chrétien, il décida de compiler par écrit – dans un livre appelé L’Edda en prose – les aventures des anciens dieux afin de fournir aux autres poètes un fond dans lequel puiser pour composer leurs œuvres. L’Edda poétique, un recueil de poèmes plus anciens découvert au 13ème siècle, vient compléter le travail de Snorri.

 

On découvre un panthéon dont certains noms sont connus au-delà des frontières scandinaves : Odin, le Père-de-Tout (Alföðr en ancien norrois), un dieu borgne capable de prendre de multiples formes et qui voyage constamment en quête de la connaissance ; son fils Thor, dieu de la guerre courageux et impétueux dont les Vikings demandaient l’assistance avant de partir au combat ; Loki, frère adoptif de Thor issu de la race des Géants, dieu de la ruse qui se retournera contre sa famille d’adoption ; ou encore Frigg, épouse d’Odin et déesse de l’amour capable de prédire l’avenir.

 

Pour les Vikings, une mort héroïque sur le champ de bataille était un grand honneur qui garantissait d’être amené par les Valkyries au Valhalla, sorte de paradis des guerriers où ils pourraient se battre le jour et festoyer la nuit, en attendant le Ragnarök. Une des caractéristiques de la mythologie nordique est en effet que la fin des temps est connue de tous à l’avance : une grande bataille doit opposer les Dieux et les Géants. Odin, Thor, Loki, tous y mourront, et la quasi-totalité de l’humanité aussi. Les rares dieux survivants au massacre et le dernier couple humain permettront cependant de recommencer le monde à zéro… jusqu’au prochain Ragnarök. Il s’agit donc d’une conception cyclique.

 

Entre temps, de nombreuses aventures mettent en scène ces divinités attachantes et souvent proches des mortels dans leurs imperfections : un peu comme les dieux gréco-romains, ceux-ci se disputent et se jouent constamment des tours, Odin est un chaud lapin aux multiples amantes et Thor a un caractère colérique qui lui attire souvent des ennuis.

 

Le folklore

 

D’après certains sondages, environ la moitié des habitants du pays croit à l’existence des Elfes. Communément désignés sous le nom d’Huldufolk (le peuple caché), ils vivent dans les rochers et les falaises et mènent une vie semblable à celle des humains – y compris le fait d’aller à l’église le dimanche. Ils préfèrent rester invisibles, ne se montrent qu’en de rares occasions (généralement lors des solstices d’hiver et d’été) et il est très malvenu de les déranger. Pour ceux qui seraient tentés de rire, on conseille de consulter cet article ( https://www.theguardian.com/artanddesign/2015/mar/25/iceland-construction-respect-elves-or-else ) relatant les mésaventures des équipes de construction qui travaillaient en 2015 sur une route censée traverser un lieu habité par les Elfes dans le champ de lave de Gálgahraun. Quoiqu’elles fassent, le matériel ne cessa de dysfonctionner, jusqu’à ce que les constructeurs décident de décaler la route. Et là, plus de problème technique !

Les Trolls font aussi partie du folklore islandais. Objets d’une dévotion moindre que les Elfes en raison de leur laideur, ils sont cependant respectés et on dit qu’aider un Troll dans le besoin peut amener fortune et longue vie. Ils vivent dans les montagnes des Hautes Terres et ne se déplacent que la nuit, car la lumière du soleil les transformerait en pierre. Dans le nord du pays, il n’est pas rare de trouver des lieux-dits ou des routes de montagne dont le nom fait référence aux Trolls.

Enfin, quand arrive le 25 décembre, les petits Islandais s’attendent à recevoir des cadeaux, non pas de la part du Père Noël, mais des 13 Pères Noëls ! Appelés les Hommes de Yule (du nom de la fête pré-chrétienne du solstice), ils ont été assimilés à l’époque moderne au bonhomme vêtu de rouge qui traverse le ciel sur un traîneau mais leur origine est plus ancienne. Il s’agit de fils de Trolls dont les représentations varient. Parfois simples farçeurs, on leur prête aussi l’intention de dévorer les enfants qui ne sont pas sages. Ils jouent donc alternativement le rôle du Père Noël mais aussi celui du Père Fouettard.

 

Un monde enchanté et enchanteur

 

Depuis les années 70, certains ravivent l’ancienne religion nordique au sein de l’Ásatrúarfélagið (communauté de l’Ásatrú) qui regroupe à l’heure actuelle un peu moins de 1 % de la population. Et comme nous l’avons vu, de nombreux Islandais sont soucieux de ne pas importuner les créatures légendaires évoquées plus haut. Tous ces éléments contribuent au caractère unique de la culture islandaise, à la fois hautement moderne et très respectueuse des traditions.

Les Festivals Islandais

Les festivals islandais

 

Si l’attractivité de l’Islande est en grande partie due à sa beauté naturelle, le pays propose aussi une vie culturelle riche et variée. Nous avons listé dans cet article (et de façon non-exhaustive) des événements qui intéresseront des publics différents mais vous montreront l’étendue et la diversité de la culture du pays, et sa dimension internationale.

 

Le festival artistique de Reykjavik

 

Il se tient chaque année entre fin mai et début juin. Les dates peuvent varier un petit peu, et l’édition 2018 aura lieu entre le 1er et le 18 juin. Ce festival interdisciplinaire propose des concerts, des expositions, des pièces de théâtre, des conférences… Et autant que possible des mélanges de genres inattendus. Créé en 1970, il a accueilli de nombreux artistes renommés au cours des années.

 

Les festivals musicaux

 

Les festivals plus strictement musicaux sont légion. Citons l’Aldrei fór ég suður en avril, pour voir des artistes pop/rock islandais, l’Eistnaflug en juillet plus spécialisé dans le rock dur et le metal, ou l’incontournable Þjóðhátíð du premier weekend d’août. Celui-ci existe depuis 1874 et se tient sur l’île d’Heimaey. Il est célèbre pour son concert de chant choral effectué par la foule. Enfin, le Reykjavik Folk Festival se tient en mars. C’est l’occasion d’entendre de la musique traditionnelle de tous les pays du monde, et bien sûr des artistes islandais, mais il a par exemple accueilli Bob Dylan il y a quelques années.

 

La fête nationale

 

On fête le 17 juillet l’anniversaire de la naissance de Jón Sigurðsson, héros national islandais qui a milité pour l’émancipation du pays de la couronne danoise. Cela prend la forme d’une parade dans les rues, et la capitale reste le meilleur endroit du pays pour l’événement. La fête continue jusqu’à tard dans la « nuit » (n’oubliez pas que c’est la période du soleil de minuit).

 

Le Bokmenntahatid

 

Ce festival de la littérature a lieu en septembre et accueille de nombreux auteurs islandais ou internationaux. L’Islande a une tradition littéraire riche, qui ne se résume pas aux sagas. Si vous vous rendez sur place à cette période, n’hésitez pas à vous renseigner sur les auteurs présents. Certains seront traduits en français, et de nombreux autres en anglais. Vous pourriez même y trouver des auteurs français de passage !

 

Le Festival International du Film de Reykjavik

 

Moins connu que Cannes ou la Mostra de Venise, le RIFF (acronyme de la version anglaise de son nom) a lieu en septembre comme le festival de la littérature et dure 11 jours. Les films sont généralement sous-titrés en anglais, car le public est loin d’être exclusivement islandais, et l’accent est placé sur le cinéma indépendant.

 

La Gay Pride

 

L’Islande a légalisé le mariage homosexuel en 2010 et a été le premier pays à avoir un chef d’État ouvertement homosexuel en la personne de Johanna Sigurdardóttir. La Gay Pride a lieu en août et dure près d’une semaine, avec des concerts, des conférences et des performances artistiques qui viennent s’ajouter à la traditionnelle parade dans les rues des villes. Si elle est moins médiatisée que celle de Paris ou celle de San Francisco, sa fréquentation est assez internationale.

Le Soleil de Minuit, Mode D’emploi

Le Soleil de Minuit, Mode D’emploi

 

L’Islande est une terre de contraste. Si ses mois sombres sont l’occasion d’observer de spectaculaires aurores boréales, les mois d’été permettent de découvrir un phénomène visuel opposé mais tout aussi spectaculaire : le soleil de minuit À partir de fin mai et jusqu’à juillet, il éclaire le ciel nocturne avec des nuances de couleurs diverses et modifie quelque peu le mode de vie des Islandais.

 

Pour le dire simplement, le soleil de minuit désigne la persistance de la lumière de l’astre du jour dans les cercles arctiques et antarctiques. On peut l’observer au nord des pays scandinaves, du Canada et de la Russie, et sur l’ensemble de l’Islande – même à Reykjavik. Il est produit par l’inclinaison de l’axe de la Terre, qui provoque un allongement des heures de lumière quand la Terre est proche du Soleil pendant les mois d’été. Au moment du solstice, vers le 21 juin, le soleil est visible quasiment toute la journée : il se couche juste après minuit et reparaît avant 3h du matin. Les deux événements sont l’occasion pour le visiteur émerveillé d’observer un ciel semblable à une toile impressionniste.

 

Et le sommeil dans tout ça ?

 

La vie ne s’arrête pas au cours de cette période : les Islandais vont au travail, les transports publics sont opérationnels et les gens ont toujours besoin de dormir. Le pays est toutefois quelque peu ralenti par l’inévitable fatigue qui s’accumule chez chacun du fait de ce changement. Il n’est pas rare que les cafés et autres sandwicheries restent ouverts 24h/24 pour les malheureux qui n’arrivent pas à trouver le sommeil.

 

Les Islandais sont habitués, cela fait partie de leur mode de vie. Mais pour vous, qui arrivez probablement d’un pays où même au plus fort de l’été on peut envisager sereinement d’aller dormir après 21h ou 22h, l’expérience peut être inconfortable. Heureusement, quelques astuces permettent d’y remédier.

 

Tout d’abord, assurez que votre chambre d’hôtel ou de location dispose de rideaux sombres. Fermez les volets, fermez les rideaux et rajoutez si nécessaire une serviette ou un vêtement large par dessus pour bloquer au maximum la lumière. Non content d’éteindre téléphone et ordinateur une bonne heure avant le coucher, rendez vous dans votre chambre sombre quelques dizaines de minutes avant de dormir. Votre corps comprendra plus facilement qu’il est l’heure de se reposer.

 

Des activités possibles

 

Ceci étant, à moins d’être de nature quelqu’un qui a besoin de 9 heures de sommeil pour être opérationnel, vous dormirez globalement moins à cette période. La plupart des sorties possibles en Islande continuent de l’être sous le soleil de minuit : observation des baleines, randonnées dans le Cercle d’Or ou les Hautes Terres, fiesta jusqu’au bout de la « nuit » à Reykjavik… Bien que l’Islande, de façon générale, soit un pays où la circulation est rarement intense, vous pourrez facilement faire 50 ou 100 kilomètres de route sans voir personne.

 

Au moment du solstice on peut à certains endroits du pays assister à des cérémonies païennes, coutumes pratiquées par une petite partie de la population, comme les Feux de la Saint-Jean en France.

 

Enfin, si vous vous rendez en Islande entre la fin août et la mi-septembre, vous aurez peut-être la chance de profiter du meilleur des deux mondes : le soleil de minuit et les aurores boréales. Les journées restent très longues, mais l’obscurité commence à reprendre ses droits et il y a quelques heures de nuit totale, au cours desquelles les aurores commencent à faire leur apparition.

La Conduite en Islande

La conduite en Islande

 

Plus que dans tout pays d’Europe, les voitures sont indispensables pour voyager en Islande. Il n’y a pas de trains ou de métro, et pour aller d’un point A à un point B vous devrez marcher, faire du vélo, conduire, prendre un taxi ou prendre un bus. Même si le pays ne compte que 330 000 habitants, il fait à peu près la même taille que l’Angleterre, et les principales attractions se trouvent à la campagne. Le trajet par bus, déjà assez cher individuellement, devient moins avantageux que la location de voiture dès qu’il y a deux personnes.

 

Voici donc quelques informations essentielles sur la conduite en Islande.

 

Quelles sont les limites de vitesse ?

Les limites de vitesse standards en Islande sont de 50 km/h dans les villes, 80 km/h sur les chemins de terre et 90 km/h sur toutes les autres routes pavées. Bien qu’on ne voit pas souvent de policier sur les routes, il y a des caméras partout. Si vous dépassez la limite de vitesse, vous pouvez écoper d’une lourde amende.

De quel côté de la route conduit-on en Islande ?

Les gens conduisent à droite.

Combien coûte l’essence en Islande ?

Le prix du de l’essence est d’environ 200 ISK par litre. Le diesel est un peu moins cher, avec des prix par litre autour de 190 ISK. Le prix fluctue quelque peu et était légèrement plus élevé récemment.

De quelles lois dois-je être conscient ?

Il est obligatoire pour tous de porter une ceintures de sécurité dans toutes les voitures et les autobus en Islande. Il est également obligatoire pour les enfants de s’asseoir dans des sièges d’enfants adaptés à leur âge.

 

À quoi ressemblent les routes ?

Les routes sont de façon générale très bien entretenues. Elle ne sont généralement de deux ou quatre voies. Dans le centre de Reykjavík et dans la partie ouest de la ville, il existe plusieurs rues à sens unique, qui peuvent être assez difficiles à emprunter.

À la campagne, vous pouvez rencontrer des ponts à une seule voie ou des tunnels à une voie. Avant d’entrer, il y aura un signe indiquant le droit d’entrée.

Il n’y a pas beaucoup de jonctions complexes, seulement quelques voûtes – passages inférieurs et dépassements au sein de Reykjavík.

 

Dans la campagne, des animaux traversent parfois la route.

 

Que dois-je faire en cas d’urgence ?

Le numéro d’urgence est le 112.

Si votre voiture tombe en panne ou si vous avez un pneu crevé, contactez votre bureau de location de voiture pour des informations. Il n’y a pas d’assistance routière officielle en Islande, mais vous pouvez contacter safetravel.is pour plus d’informations sur le centre d’aide ou le réparateur automobile le plus proche. Les routes des Hautes Terres sont surveillées par des équipes de recherche et de sauvetage et vérifient régulièrement les routes au cas où quelqu’un aurait besoin d’aide. Elles ne sont accessibles qu’en été. D’autres routes en Islande ont un trafic régulier et les locaux sont prompts à s’arrêter et à offrir de l’aide en cas de voiture en panne ou d’incident.

La météo islandaise

En été (de juin à août), les nuits sont lumineuses et la température est d’environ 10-20 ° C (jusqu’à 25-27 ° C). Il peut y avoir de la pluie et du vent.

Le printemps et l’automne sont plus pluvieux (avril, mai et septembre, octobre).

En hiver, de novembre à mars, il peut y avoir de la neige, de la glace, du brouillard et du vent.

 

Attention les tempêtes de cendres et sable peuvent survenir toute l’année et sont connues pour faire de gros dommages aux voitures et laisser les voyageurs bloqués à la campagne.